{"product_id":"katana106","title":"Katana japonais antique de la période Muromachi attribué à Kaifu, tsuba sukashi en fer incrusté et fuchi-kashira en shakudō à personnages - NBTHK Hozon","description":"\u003c!-- KATANA106 — Tokyo Nihonto --\u003e\n\u003csection class=\"product\"\u003e\u003cheader\u003e\u003c\/header\u003e\n\u003csection id=\"specs\"\u003e\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eSignature (Mei) :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eMumei\u003c\/em\u003e (non signé), attribué par le NBTHK à l'école Kaifu \u003cspan lang=\"ja\"\u003e無銘（海部）\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMaître forgeron :\u003c\/strong\u003e école Kaifu \u003cspan lang=\"ja\"\u003e海部\u003c\/span\u003e (attribution NBTHK ; aucun maître forgeron nommé individuellement)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eÉcole \/ Tradition :\u003c\/strong\u003e Kaifu \u003cspan lang=\"ja\"\u003e海部\u003c\/span\u003e, tradition provinciale de la province d'Awa\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003ePériode \/ Province :\u003c\/strong\u003e Période Muromachi, \u003cem\u003ekoto\u003c\/em\u003e, province d'Awa (Tokushima moderne, Shikoku). Le document du NBTHK attribue l'école ; la période provient de l'évaluation du négociant japonais précédent\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eCertificat :\u003c\/strong\u003e NBTHK \u003cem\u003eHozon Token\u003c\/em\u003e \u003cspan lang=\"ja\"\u003e保存刀剣\u003c\/span\u003e n° 3039165, délivré le 3 juin 2026\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eEnregistrement japonais (Tōroku-shō) :\u003c\/strong\u003e Gunma n° 43028, délivré le 15 décembre 1987\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMonture :\u003c\/strong\u003e Complet \u003cem\u003ekatana koshirae\u003c\/em\u003e : saya en laque noire avec fins paillons d'or, tsuba en fer ajouré \u003cem\u003esukashi\u003c\/em\u003e avec petites applications, fuchi-kashira figuré en \u003cem\u003eshakudō nanako\u003c\/em\u003e avec rehauts d'or, tsuka-ito en soie noire\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eLongueur de lame (Nagasa) :\u003c\/strong\u003e 65,4 cm (2 \u003cem\u003eshaku\u003c\/em\u003e 1 \u003cem\u003esun\u003c\/em\u003e 6 \u003cem\u003ebu\u003c\/em\u003e, légèrement inférieur, tel qu'enregistré sur le certificat du NBTHK ; 65,5 cm sur le tōroku-shō)\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eCourbure (Sori) :\u003c\/strong\u003e 2,2 cm\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eMekugi-ana :\u003c\/strong\u003e 1\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eForme (Sugata) :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eShinogi-zukuri\u003c\/em\u003e, \u003cem\u003eiori-mune\u003c\/em\u003e, \u003cem\u003echū-kissaki\u003c\/em\u003e, courbure bien marquée pour la longueur\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eJihada :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eItame\u003c\/em\u003e mêlé de \u003cem\u003emokume\u003c\/em\u003e, avec grain fluide vers le \u003cem\u003eshinogi\u003c\/em\u003e ; le grain ressort nettement\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eHamon :\u003c\/strong\u003e Base \u003cem\u003esuguha\u003c\/em\u003e étroite avec ondulations douces de \u003cem\u003enotare\u003c\/em\u003e, \u003cem\u003enioi-deki\u003c\/em\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cstrong\u003eHabaki :\u003c\/strong\u003e Une seule pièce, teinte argent, avec marques de lime diagonales \u003cem\u003eneko-gaki\u003c\/em\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003c\/section\u003e\n\u003csection id=\"description\"\u003e\n\u003cp\u003eUn katana non signé de \u003cstrong\u003e65,4 cm\u003c\/strong\u003e, attribué par le NBTHK à l'\u003cstrong\u003eécole Kaifu\u003c\/strong\u003e \u003cspan lang=\"ja\"\u003e海部\u003c\/span\u003e de la province d'Awa à Shikoku. Le certificat \u003cem\u003eHozon Token\u003c\/em\u003e a été délivré le \u003cstrong\u003e3 juin 2026\u003c\/strong\u003e, l'attribution reflète donc le jugement actuel de la société. La lame est enregistrée au Japon et se présente complète dans un koshirae en laque noire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa forme est celle d'un katana \u003cem\u003eshinogi-zukuri\u003c\/em\u003e avec \u003cem\u003eiori-mune\u003c\/em\u003e et \u003cem\u003echū-kissaki\u003c\/em\u003e. Une courbure de \u003cstrong\u003e2,2 cm\u003c\/strong\u003e sur 65,4 cm lui confère un pli vif et bien marqué. Une lame de cette longueur avec cette amplitude de courbure est caractéristique de l'\u003cem\u003euchigatana\u003c\/em\u003e de la fin de la période Muromachi, une épée portée tranchant vers le haut à la ceinture et conçue pour être dégainée et utilisée rapidement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe hamon est étroit et retenu : une base \u003cem\u003esuguha\u003c\/em\u003e qui se meut en ondulations douces de \u003cem\u003enotare\u003c\/em\u003e, formée en \u003cem\u003enioi\u003c\/em\u003e. Ce n'est pas une ligne de trempe tapageuse. Les maîtres forgeons Kaifu étaient surtout connus pour leurs lames de travail, et le hamon sobre correspond à cette réputation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'acier est la partie la plus intéressante à étudier. Le \u003cem\u003ejihada\u003c\/em\u003e est un \u003cem\u003eitame\u003c\/em\u003e mêlé de \u003cem\u003emokume\u003c\/em\u003e, avec grain qui s'écoule vers le \u003cem\u003eshinogi\u003c\/em\u003e, et il ressort clairement sur la surface, une texture de forgeage typique du travail provincial. Le poli est ancien, avec légères marques et grain visible par endroits. La soie conserve un profil effilé se terminant par un arrondi de \u003cem\u003ekuri-jiri\u003c\/em\u003e, avec un seul \u003cem\u003emekugi-ana\u003c\/em\u003e, et ne montre aucun signe d'un raccourcissement important. Sa patine sombre et uniforme n'a jamais été nettoyée.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/section\u003e\n\u003csection id=\"koshirae\"\u003e\u003ch3\u003eDétails du Koshirae\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cem\u003etsuba\u003c\/em\u003e est une plaque de fer ronde ajourée (\u003cem\u003esukashi\u003c\/em\u003e ) avec des rayons irradiant du centre comme une roue. Sur le bord, un cours d'eau s'enroule en léger relief, et sur une face une petite fleur de chrysanthème et un motif en forme d'éventail sont incrustés en métal jaune. Le revers porte une deuxième fleur et quelques minuscules points incrustés. Le contraste entre l'ajouré en fer austère et ces petits accents brillants fait le charme de la pièce.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cem\u003efuchi\u003c\/em\u003e et le \u003cem\u003ekashira\u003c\/em\u003e forment une paire assortie en \u003cem\u003eshakudō\u003c\/em\u003e sur un fin fond \u003cem\u003enanako\u003c\/em\u003e (œufs de poisson), ciselés en relief avec des figures rehaussées d'or. Sur le kashira, deux personnages sont assis face à face sous une clôture de bambou et des feuilles ; sur le fuchi, des personnages en or et argent transportent un long objet à travers la bande, avec des feuilles de bambou et une clôture derrière eux. Les scènes figurées sur fond \u003cem\u003enanako\u003c\/em\u003e étaient un sujet classique des bronziers de la période Edo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cem\u003etsuka\u003c\/em\u003e est enveloppé en \u003cem\u003ehineri-maki\u003c\/em\u003e de soie noire sur \u003cem\u003esame\u003c\/em\u003e blanc, et l'enroulement est propre et serré. Les \u003cem\u003emenuki\u003c\/em\u003e, en métal à patine sombre avec petits accents d'or, sont des pièces figurées largement recouvertes par l'enroulement. La \u003cem\u003esaya\u003c\/em\u003e est en laque noire brillante parsemée de fins paillons d'or, avec garnitures en corne noire et un \u003cem\u003esageo\u003c\/em\u003e gris foncé. Le \u003cem\u003ehabaki\u003c\/em\u003e est une seule pièce, teinte argent, limé avec marques diagonales \u003cem\u003eneko-gaki\u003c\/em\u003e, et les deux \u003cem\u003eseppa\u003c\/em\u003e sont en cuivre.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/section\u003e\n\u003csection id=\"smith-background\"\u003e\u003ch3\u003eL'Attribution : Kaifu \u003cspan lang=\"ja\"\u003e海部\u003c\/span\u003e\n\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa lame est non signée, et le NBTHK l'attribue à l'\u003cstrong\u003eécole Kaifu\u003c\/strong\u003e dans son ensemble, sans nommer un maître forgeron en particulier. C'est la forme usuelle pour le travail mumei Kaifu : le style de l'école est reconnaissable, mais ses nombreux maîtres forgeons partageaient noms et méthodes sur plusieurs siècles, une attribution à l'école est donc le niveau de précision honnête.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe nom le mieux connu de l'école est \u003cstrong\u003eUjiyoshi\u003c\/strong\u003e \u003cspan lang=\"ja\"\u003e氏吉\u003c\/span\u003e. La tradition place le premier Ujiyoshi dans l'ère Ōei (1394–1428), mais les négociants japonais soulignent que les œuvres signées n'apparaissent qu'à partir d'environ l'ère Meiō (1492–1501), au milieu de la période Muromachi. Le katana Kaifu le plus célèbre, le \u003cem\u003emeibutsu\u003c\/em\u003e \u003cstrong\u003eIwagiri Kaifu\u003c\/strong\u003e \u003cspan lang=\"ja\"\u003e岩切海部\u003c\/span\u003e (« le Kaifu qui brise le roc »), est un katana signé par Ujiyoshi et serait daté d'environ l'ère Eishō (1504–1521). Parmi les autres noms enregistrés pour l'école figurent Yasuyoshi \u003cspan lang=\"ja\"\u003e泰吉\u003c\/span\u003e, Yasumitsu et Yasunaga.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes lames Kaifu sont surtout connues pour la forme \u003cem\u003ekataki-ri-ha\u003c\/em\u003e, une lame avec une face plate d'un côté et un biseau de l'autre, souvent vue sur les wakizashi. Ce katana, en revanche, est une lame de combat conventionnelle \u003cem\u003eshinogi-zukuri\u003c\/em\u003e, et son attribution repose sur l'acier et le trempe plutôt que sur une forme inhabituelle quelconque.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/section\u003e\n\u003csection id=\"school-history\"\u003e\u003ch3\u003eKaifu : épées de la côte d'Awa\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eKaifu est un district côtier au sud de la \u003cstrong\u003eprovince d'Awa\u003c\/strong\u003e, Tokushima moderne sur l'île de Shikoku. Encouragés par le clan Kaifu local, les maîtres forgeons y ont produit des épées depuis la période médiévale jusqu'à la fin de la période Edo, et leur travail a gagné une réputation de solidité et d'efficacité au combat. Le château de Kaifu gardait la frontière d'Awa avec Tosa, et quand \u003cstrong\u003eChōsokabe Motochika\u003c\/strong\u003e de Tosa l'a pris dans les années 1570, l'école a décliné.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eElle a survécu grâce à la \u003cstrong\u003efamille Hachisuka\u003c\/strong\u003e, qui devint seigneurs d'Awa (domaine de Tokushima) après 1585. Sous leur protection, la famille Ujiyoshi s'installa dans la ville du château de Tokushima et continua à forger jusqu'à la fin de la période Edo, ce qui fait de Kaifu l'une des traditions provinciales les plus durables du Japon.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe qui est proposé ici est un katana mumei de la période Muromachi de 65,4 cm, attribué à l'école Kaifu par un certificat Hozon du NBTHK délivré en juin 2026, enregistré au Japon, et complet dans un koshirae en laque noire avec tsuba en fer sukashi ajouré et fuchi-kashira figuré en \u003cem\u003eshakudō\u003c\/em\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/section\u003e\n\u003c\/section\u003e","brand":"Tokyo Nihonto","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":57489590092100,"sku":"KATANA106","price":4800.0,"currency_code":"USD","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0753\/4080\/8516\/files\/Katana106_280K_0037_GenerativeFill4.jpg?v=1792221765","url":"https:\/\/tokyo-nihonto.com\/fr\/products\/katana106","provider":"Tokyo Nihonto","version":"1.0","type":"link"}